Enseignements soufis. L'illumination céleste et les effluves de la miséricorde divine

23,00 €
Disponible
  • 552
  • Janvier 1998

Abd el-Qâder el-Jîlânî (1077 ou 1078-1166) est le fondateur de la Voie nommée al-Qâdiriyyah. Elle fut fondée à Bagdâd en Irak. La compilation de séances de ce grand maître qui nous est proposée dans cet ouvrage est une source de lumière qui éclaire le chemin menant à notre cœur afin de découvrir le Seigneur...

Quantité

Présentation de l'éditeur : Abd el-Qâder el-Jîlânî (1077 ou 1078-1166) est le fondateur de la Voie nommée al-Qâdiriyyah. Elle fut fondée à Bagdâd en Irak. La compilation de séances de ce grand maître qui nous est proposée dans cet ouvrage est une source de lumière qui éclaire le chemin menant à notre cœur afin de découvrir le Seigneur. L'auteur écrit : «Le croyant est celui qui gouverne, non pas celui qui est gouverné. Si tu veux le Seigneur, expulse le bas-monde, la Vie Future et tout ce qui est autre que Lui de ton cœur (....) Fuis vers les déserts et les lieux inhospitaliers pour acquérir la Foi dans la solitude et la retraite. Lorsque tu te soustrais à ton âme ; ton cœur te parle. Puis ton secret intime se mêle à la conversation. Ensuite Dieu, qu'Il soit Exalté et Magnifié, vous prend en charge....» Grâce au style percutant qui caractérise son discours, celui qui était surnommé « le faucon gris » parvient à toucher le cœur de tout chercheur de Vérité. Pour mieux le guider dans son élévation spirituelle.

Fiche technique

Référence
9782841610303
Date de parution
Janvier 1998
Collection
Héritage spirituel
Hauteur (mm)
215
Largeur (mm)
145
Epaisseur (mm)
27
Poids (g)
650
Format
Broché
Langue
Français
Traduction
Al-Fatih, Mohammed
Pages
552
Al-Jilânî, 'Abdelkader

Abd’l Qadir al-Jilani (né en Iran à Gilan en 1077 ou 1078 probablement, mort en 1166) occupe une place centrale dans l’histoire du soufisme.

Juriste scrupuleux en même temps que guide spirituel réputé, Abdel Qadir al-Jilani indique des règles à tous ses disciples notamment dans son ouvrage : Al-Ghunyia li-talibi Tariq al-Haqq. Son enseignement est dans la lignée de ses grands prédécesseurs : Junayd (mort en 911) s'est illustré par la synthèse et l’explicitation de la mystique des premiers siècles et Ghazali qui, englobant toutes les sciences religieuses exotériques et ésotériques, les avait réorientées définitivement vers la Tradition musulmane et l’idéal comportemental du Prophète.

‘Abd’l Qadir s’attacha donc tout d’abord au Coran et à la Sunna avant d’authentifier ou de réfuter les diverses pratiques soufies ou les spéculations théologiques de son temps. En ce sens il maintint le dévoilement spirituel comme mode de connaissance suprême tout en enracinant ses disciples dans le respect de la loi et des réalités socio-économiques, ce qui eut pour effet d’harmoniser le soufisme avec la société et notamment les différents cercles jusqu’ici marginalisés. La mystique dépassa grâce à lui le cadre restreint des retraites spirituelles et devint accessible à la majorité des musulmans.

Ce n'est que vers les toutes dernières années de sa vie qu'Abdel Qadir ressentit les atteintes de l'âge, et se vit contraint de restreindre l'ardente activité à laquelle il était accoutumé. Alors dans ces moments de lassitude, le grand saint exprima le souhait d' « une mort à laquelle ne serait pas soumise la vie, et d'une vie à laquelle ne serait plus nécessaire la mort ». Et insensiblement il entra dans cet état auquel son âme aspirait et où l’être est délesté de tout ce qui l’opprime et lui pèse. Le « sultan des saints » avait atteint l'âge de 90 ans lorsqu'il s'éteignit.