La Transfiguration de l'homme. (Epuisé)

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  • 119
  • Mars 1995

Le propos de ce livre est de réaffirmer la noblesse native de la nature humaine déiforme. L'apanage fondamental de l'homme est en effet une intelligence capable de connaissance métaphysique, c'est à dire, capable de connaitre et d'aimer Dieu, le Souverain Bien.


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Le propos de ce livre est de réaffirmer la noblesse native de la nature humaine déiforme. L'apanage fondamental de l'homme est en effet une intelligence capable de connaissance métaphysique, c'est à dire, capable de connaitre et d'aimer Dieu, le Souverain Bien. Cette capacité détermine le sens du sacré, de la prière et de la contemplation. Toutes choses sont alors reconduites à leur source divine et perçues comme autant de téophanies. Ainsi le symbole parle-t'il à notre intelligence et la création est-elle rendue à sa transparence métaphysique originelle. Il s'agit donc, dans cette ouvrage, de corriger et parfaire l'image de l'homme, aujourd'hui mutilée, en insistant sur sa divinité, non pour faire de lui un dieu, cela va sans dire, mais simplement pour rendre compte de sa vraie nature, qui dépasse le terrestre et sans laquelle il n'a pas de raison d'être. C'est cela, ce que l'auteur croit pouvoir appeler "La transfiguration de l'homme

LDO

Fiche technique

Référence
9782825105979
Date de parution
Mars 1995
Collection
Delphica
Hauteur (mm)
208
Largeur (mm)
140
Epaisseur (mm)
10
Poids (g)
164
Format
Broché
Langue
Français
Pages
119
Schuon, Frithjof

Né à Bâle le 18 juin 1907, Frithjof Schuon fut à la fois le grand porte-parole de la métaphysique traditionnelle à la suite de Guénon et un maître spirituel de grande envergure. Son oeuvre écrite est considéreée comme un ‘‘chef-d’oeuvre d’équilibre et de nuances’’. Parmi la vingtaine d’ouvrage qu’il publia de son vivant citons Perspectives spirituelles et faits humains qui est un recueil composeé d’aphorismes et d’extraits de lettres ou d’articles, et Comprendre l’Islam. Insistant sans relâche sur l’importance de l’invocation du Nom de Dieu (dhikr Allâh), le Cheikh ‘Isâ Nûr al-Dîn Ahmad – tel était son nom en Islam – s’éteignit paisiblement en invoquant à l’aube, le 5 mai 1998, à Bloomington aux Etats-Unis.