Les Péchés majeurs dans l'Islam

15,00 €
Disponible
  • 415
  • Novembre 2002

Dans le livre des péchés majeurs, Al-Dhahabi énumère les péchés les plus graves s'élevant selon lui au nombre de 70.

Quantité

Dans le livre des péchés majeurs (ou "grands péchés"), Al Dhahabi énumère les péchés les plus graves s'élevant selon lui au nombre de 70. On sait que parmi ceux-ci, une tradition prophétique en avait cité 7 ensemble : le polythéisme, la sorcellerie, le meurtre, la consommation des biens de l'orphelin, l'usage de l'intérêt, la fuite lors de la confrontation avec les ennemis et la diffamation contre les chastes croyantes.

Fiche technique

Référence
9782910856311
Date de parution
Novembre 2002
Hauteur (mm)
220
Largeur (mm)
150
Epaisseur (mm)
26
Poids (g)
620
Format
Relié
Format bis
Couverture cartonnée
Langue
Français
Traduction
Haridi, 'Azzeddine
Pages
415
Al-Dhahâbi

Al-Dhahabi est né en 1274 à Damas. Il fut un grand maître chaféiste, un connaisseur en hadith et un historien de l’islam. D’origine turkmène, il fit ses études dans sa ville natale puis voyagea au Caire et dans d’autres cités, notamment Damas, Alexandrie et La Mecque, à la recherche de la science sacrée auprès des meilleurs maîtres de son époque et en eut, dit-on, treize cents.

Ce que l’on sait de sa vie nous provient surtout des Tabaqāt ash-shāfi‘iyya al-kubrā de son disciple, ‘Abd al-Wahhāb as-Subkī. Selon le témoignage unanime de ses biographes, il compta parmi les plus grands traditionnistes de son époque et fut d’ailleurs surnommé muhaddith al-‘asr (« le traditionniste de l’Epoque ») et khatām al-huffāz (« sceau des hāfiz »). En plus d’être un maître en hadith, il fut aussi imam et une autorité en matière d’exégèse et de lecture coraniques.

Il devint aveugle sept ans avant sa mort qui eut lieu à Damas en 748/1348. On lui attribue une centaine d’ouvrages, comme Tarikh al-Islam al-kabir en trente-six volumes ou La vie des Nobles Personnages (Siyar a‘lam an-nubala’) en vingt-trois volumes. Subkī décrira ainsi le prestige de son maître : « Son nom suivait une trajectoire comme celle du soleil ; mais lui ne se voilait ni quand tombait la pluie, ni quand venait la nuit. De tout le pays, on venait à lui et, de toutes parts, les questions l’appelaient. Il était une gloire dont on s’enorgueillissait et un ornement dont se paraît ce bas-monde »